le scooter DENEUX de 1953

Publié le par gael calvo

 

Le scooter N°17 de septembre 1953

            Un de nos fidèles lecteurs, Monsieur R.Deneux, vient de terminer l’exécution d’un scooter de sa conception. Ce véhicule, tout en alliage léger, ne comporte aucune soudure. A part pour la partie motrice, il est fait entièrement à la main.

Cet ensemble qui a fort bonne allure est doté de différentes astuces qui prouvent l’ingéniosité du constructeur.

Le châssis est réalisé en cornière d’aluminium. Malgré sa légèreté, il est extrêmement rigide. La fourche avant est également constituée avec des cornières en U, son système de suspension avec biellettes et roues poussée s’apparente à la formule Guzzi.

Le moteur est un ‘Grand Routier’ Motobécane de 100cc de cylindrée. C’est un deux-temps à piston à déflecteur, dont la culasse aluminium est nantie d’ailettes supplémentaires également en alliage léger, assurant un refroidissement particulièrement efficace.

La boite 3 vitesses est actionnée par chaîne primaire. La commande des rapports s’effectue par une double pédale au plancher.

Le réservoir d’essence, d’une contenance de onze litres, est situé au-dessus de la roue arrière. Le robinet est actionné par une tirette qui évite toutes souillures des doigts. Les roues à rayons ont des pneus de 2,70 x 90.

La carrosserie en tôle d’aluminium quadrillée se démonte rapidement. La partie arrière qui comporte un coussin en caoutchouc mousse, la plaque d’immatriculation et les feux de direction, est maintenue par un simple écrou à oreilles. Grâce à ce principe,  l’accès au moteur est véritablement très facile.

A l’avant, un capot, maintenu à sa partie inférieure par des glissières et à sa partie supérieure par deux vis, s’escamote également très facilement. On découvre l’emplacement du bidon d’huile maintenu par des attaches à ressort et un vaste emplacement pour l’outillage. Nous découvrons deux petits volets dont l’ouverture permet d’intensifier le courant d’air de refroidissement.

L’équipement électrique est également très soigné. Sous la planche de bord, le départ des canalisations est prévu comme pour un avion de grandes lignes. L’avertisseur, une simple trompette, est actionné de l’extérieur par un bouton poussoir. L’éclairage est donnée par le volant magnétique.

Nous avons eu le plaisir d’essayer le scooter D.R. ; grâce à sa légèreté, il n’est pas du tout handicapé par son moteur de 100cc de cylindrée. Bien au contraire, il nous a paru alerte et très puissant. La tenue de route est bonne, malgré l’absence de suspension arrière. La fourche avant travaille fort bien et le freinage est suffisant.

Ce véhicule, réalisé avec beaucoup de goût et de soins, nous prouve qu’avec un minimum d’outillage et une forte dose de volonté, on peut construire le scooter de ses rêves.

et mon rêve serait aussi le le retrouver

Publié dans stabilcar

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Tontonscoot 19/05/2010 15:51



Bad de rien, et toi ?



galinet 19/05/2010 15:49



que de flagornerie


tu as besoin de quoi



lucas Christian 19/05/2010 14:50



Salut Gael.


 


C'est un vrai bonheur de parcourir a chaque fois ton blog.....



Don 24/07/2006 21:45

Alors petit filou, t'as un Blog et tu ne me l'avais pas dit ?!! Bon je te pardonne mais c'est bien parce que c'est toi ! Très originale l'idée des scooters en marge de la série, franchement ça me botte .
@ plus